Parce que :

  • 80 % des personnes souffrant de la faim vivent dans des zones rurales
  • 50 % des personnes souffrant de la faim sont des détenteurs de petites exploitations agricoles
  • Les femmes et les filles représentent plus de 60 % des  personnes qui souffrent de faim chronique.
  • Toutes ces communautés rurales jouent un rôle décisif dans l’alimentation de la population mondiale
  • L’identité même des paysans, des pêcheurs, des éleveurs, des peuples autochtones, des travailleurs ruraux et le tissu social de leurs communautés sont profondément connectés à une multitudes d’éléments (accès à al terre, au semences, la biodiversité, l’alimentation, etc) sans lesquels ils perdent leur identité
  • Environ 500 millions de petites exploitations, dans les pays en développement, nourrissent près de 2 milliards de personnes – ce qui représente un 1/3 de l’humanité
  • L’agriculture familiale produit plus de 70% de l’alimentation mondiale
  • Seuls l’agriculture paysanne, la pêche artisanale et les modes de production durable d’aliments permettraient d’arrêter la montée fulgurante de l’obésité et de la malnutrition, tout en nourrissant adéquatement l’humanité
  • La difficulté d’accès à la terre est de plus en plus alarmante et que les risques de dépossession et de déplacements forcés ne font que s’aggraver
  • Les défenseurs des droits des paysan(ne)s sont l’un des groupes de défenseurs des droits humains les plus souvent harcelés, persécutés, emprisonnés de manière arbitraire et même tués pour la défense ces droits
  • La plupart des droits inhérents à la qualité de « paysan(ne)s » manque de base légal en droit international des droits de l’Homme
  • Ces droits sont indispensables pour assurer la dignité humaine des paysans, femmes et hommes, et des autres personnes travaillant dans les zones rurales
  • Le manque de protection juridique dont ils souffrent a un impact direct sur la qualité et la quantité de la nourriture disponible pour tous les citoyens, tous les mangeurs.